Nous partons à la rencontre de Théophanie, fille de Catherine et co-fondatrice de BYCAT.
BYCAT, c’est d’abord une histoire de famille.
Une histoire qui commence derrière une machine à coudre, dans le geste, le temps et l’amour du fait-main.
Ce portrait est illustré par une sélection d’images issues de différents shootings réalisés au fil des années. Un regard construit dans le temps, au plus près de l’évolution de la marque, de son univers et de ses femmes.
Comment est née l’idée de BYCAT ?
C’est ma maman qui a toujours cousu pour ses deux filles, Théophanie et Philomène.
Des petites blouses, avec cette envie de couture, de se remettre derrière la machine… parce que maman a habillé ses six enfants.
Elle a alors commencé à poster ses créations sur Instagram et les premières commandes sont tombées…
Petit à petit, il y a eu des demandes.
Des amis, des amis d’amis, des personnes plus ou moins proches.
Et de fil en aiguille, il en est né une marque.
À l’origine, rien n’était prémédité. Juste l’envie de créer, de faire plaisir, de coudre pour les autres comme on coud pour les siens.
Pourquoi le nom BYCAT ?
BYCAT, c’est tout simplement By Catherine.
Au début, on n’avait pas du tout l’intention de créer une vraie marque.
C’était plus pour s’amuser, habiller les copines.
Et puis ça a pris de l’ampleur.
On a eu beaucoup de demandes.
Le nom est resté… et finalement il correspond très bien à la marque, surtout quand on sait que c’est maman qui a monté BYCAT il y a dix ans maintenant.
Un nom simple, sincère, à l’image de l’histoire qu’il raconte.
Qu’est-ce que votre lien mère-fille apporte d’unique à BYCAT ?
On a toujours été très, très proches avec maman.
Notamment dans notre façon de nous habiller, dans notre vision de la mode : quelque chose d’assez classique, intemporel, avec toujours le petit twist en plus.
Le petit détail couture qui change tout.
On a toujours aimé la mode, le savoir-faire, le côté artisanat aussi, je dirais.
Cette proximité se ressent dans les collections : une élégance évidente, jamais figée, toujours ponctuée d’un détail juste.
Avez-vous des tempéraments ou des visions différentes ? Comment en faites-vous une force ?
Oui, ça c’est sûr.
On a chacune nos coups de cœur, nos envies.
Mais heureusement, on se rejoint sur beaucoup de points.
On a chacune nos points forts et c’est pour ça qu’on est très complémentaires.
Moi, je suis plutôt sur la partie communication.
Maman, plutôt sur la création.
Mais on touche toutes les deux à tous les pôles.
Et je pense que c’est comme ça qu’on a eu la bonne vision pour toucher un maximum de clientes.
Deux regards, une même exigence.
Et une marque qui avance avec équilibre.
À quelles femmes s’adresse BYCAT ?
On touche un maximum de générations.
Je dirais de 20 à 60 ans sans souci.
On n’a pas une cible, mais plutôt des cibles.
Et c’est ça la force de ce duo : ça touche plusieurs générations, ça donne une vision différente.
La maman peut autant se projeter que sa fille.
BYCAT se vit et se transmet. Comme une pièce que l’on garde, que l’on prête, que l’on partage.
En quoi BYCAT se distingue des autres marques ?
On fait du 100 % local, made in Bordeaux, de A à Z.
Toute la confection est confiée à des femmes de la région.
On utilise des stocks dormants haute couture et des tissus les plus responsables possibles pour nos petites séries.
Ne pas surproduire, c’est vraiment notre ligne de conduite.
On fait ce dont on a envie, on se fait plaisir, sans faire trop de quantités.
Juste ce dont on a besoin.
Des nouveautés tous les mois, des petites collections.
On met un point d’honneur sur l’artisanat, l’éco-responsabilité, et surtout sur une mode plus simple, plus durable et familiale enfin, surtout conviviale.
Une marque où on se reconnaît, où on se sent bien.
On n’en fait pas trop : pas trop de retouches, pas trop de fioritures.
On reste à l’essentiel : le tissu, le vêtement, de belles coutures, une belle confection.
Je pense que c’est ça BYCAT :
des vêtements intemporels, beaux et bien faits.
Si BYCAT était une femme, qui serait-elle ?
J’espère qu’elle n’en serait pas qu’une seule.
J’ai envie d’être toutes les femmes, et que toutes les femmes puissent se reconnaître en nous.
On essaie de communiquer sans filtre, en toute transparence avec nos clientes.
De donner un maximum de conseils pour toutes les morphologies.
Il n’y a pas qu’une femme BYCAT.
Un mot pour résumer votre aventure ?
Familiale.
J’ai rejoint l’aventure quelques années après que maman ait lancé BYCAT, même si on a toujours travaillé ensemble.
Officiellement depuis trois ans maintenant, mais j’ai toujours été là.
Donc oui, je dirais : familiale.